Une authenticité rafraîchissante

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Une authenticité rafraîchissante
Alanis Desilets

« Ce qui me touche, c’est que les gens m’aiment parce que je n’ai rien forcé. J’ai fait mes niaiseries, j’ai dit ce que j’avais à dire et c’est ça qui a été montré. »

Une authenticité rafraîchissante
Alanis Desilets

« Je suis en paix avec comment tout s’est passé, avec les gars, mon élimination. Je ne changerais rien. »

Une authenticité rafraîchissante
Alanis Desilets

« Noël, à la limite, ce n’est pas une fête qu’on prend à cœur. C’est quétaine à dire, mais on s’aime tout le temps et on a du fun tout le temps. »

Alanis Desilets

À 21 ans, Alanis ne s’en laisse pas imposer. Bien au contraire. Elle fait son chemin, la tête haute, et prend la place qui lui revient.

Le public québécois a appris à connaître cette jolie brunette en suivant ses péripéties à Occupation Double à Bali. Et ils ont été nombreux à la féliciter, à aimer ses publications sur les réseaux sociaux et à admirer sa forte personnalité. Qu’on se le dise, Alanis Desilets déplace de l’air. Bien qu’elle n’ait que 21 ans, on serait portés à croire que son âme compte une cinquantaine d’années. La sagesse qu’on retrouve dans ses propos, souvent déconcertants, nous a prouvé maintes fois qu’elle ne jouait pas la game. Authentique comme pas une, elle inspire les jeunes femmes à rester elles-mêmes. Cette « tactique » ne lui aura pas valu la victoire, mais elle lui aura permis de sortir de cette aventure pleine de fierté. « Ce qui me touche, c’est que les gens m’aiment parce que je n’ai rien forcé. J’ai fait mes niaiseries, j’ai dit ce que j’avais à dire et c’est ça qui a été montré. Ça a tout été vrai, de A à Z. C’est vraiment quelque chose de se faire aimer parce que tu es toi-même! »

Sur les réseaux sociaux, des messages par dizaines lui sont adressés, des mots d’encouragement pour celle qui a participé à l’émission « malgré ses courbes ». Elle se fait applaudir pour son courage de s’aimer comme elle est, de s’assumer. Pour sa part, l’ex-candidate d’OD se dit plutôt agacée par ces louanges. Son discours à la fois choquant et inspirant dénonce justement le problème : que les femmes aient encore du mal à s’accepter. Le fait que ce soit « normal » de ne pas s’aimer. Son attitude de je-m’en-foutisme, à laquelle le public s’est habitué, ne lui a jamais aussi bien servi. Son message, lui, est clair : cessons d’admirer et d’envier les autres et travaillons sur les raisons qui nous empêchent de nous aimer telles que nous sommes. Plus de 40 000 abonnés appuient cette opinion.

« Noël, à la limite, ce n’est pas une fête qu’on prend à cœur. C’est quétaine à dire, mais on s’aime tout le temps et on a du fun tout le temps. »

Une nouvelle réalité

En effet, la vague d’amour que reçoit Alanis l’a plongée dans une bulle de bonheur dès son retour à la maison.

« Au début, je ne gérais pas ce qui se passait. Je recevais des messages de partout, je ne savais pas où me lancer… mais ça va super bien, c’est juste des commentaires positifs », explique la jeune femme de Saint-Colomban. Comme lors de toutes les éditions précédentes de l’émission, celle de 2017 interdisait également aux participants la communication avec le monde extérieur. Alanis n’avait donc aucune idée de la façon dont elle était perçue.

« Il y a des bouts où je me suis chicanée assez fort avec des filles, et ils ne l’ont pas montré. Alors, on ne sait pas… On s’inquiète tout le temps », explique-t-elle. Celle qui considère ses parents comme ses grands amis souhaitait bien entendu les rendre fiers, chose qu’elle a facilement accomplie. Sa mère avait soulevé quelques inquiétudes lorsque l’animateur Jay Du Temple était venu les rencontrer. « Je suis quand même extravertie et je peux taper sur les nerfs facilement, je suis vraiment énervée… Ma mère avait peur de ça, que ce soit ça qui ressorte et que je ne m’entende pas avec les filles », raconte la candidate qui s’est, heureusement, bien intégrée au groupe.

Pourtant, son passage à l’émission a été plutôt bref. Mais la participante n’a aucun regret quant à la façon dont elle s’est comportée ou les circonstances de son départ. « Je suis en paix avec comment tout s’est passé, avec les gars, mon élimination. Je ne changerais rien », confie-t-elle, sans prétention.

Une villa à Bali

Après son élimination, Alanis a pu profiter de vraies vacances. Seule, dans une villa, avec pour unique compagnie une nounou. À Bali. « Je ne faisais pas pitié pantoute », s’exclame la passionnée de voyage. Elle s’est permis de visiter plusieurs temples au cours des trois semaines qui ont suivi son départ de la maison des filles. Sa voisine, durant son séjour, une dame d’origine belge de 74 ans, lui a suggéré quelques endroits à découvrir. Une expérience qu’Alanis n’est pas prête d’oublier.

Une finale en décembre

Alors que plusieurs candidats exclus appréhendent leurs retrouvailles avec les autres participants en décembre, Alanis voit la chose d’un autre œil.

« J’ai vraiment hâte de voir tout le monde, ça va être drôle. Là, je prends plaisir à écouter l’émission comme tout le monde. Mais en même temps, j’aurai mon grain de sel à mettre aussi parce que j’ai des points à régler avec certaines filles. Mais ça ne me stresse vraiment pas, j’ai hâte », dit-elle, son sourire honnête se dessinant sur son visage.

De toute évidence, la finale de l’émission coïncidera avec le temps des Fêtes. Mais il est improbable qu’Alanis se laisse emporter par l’éventuelle animosité et l’hostilité du climat de ces fameuses retrouvailles. Son tempérament naturellement optimiste et enjoué se joindra à la magie de Noël pour résister à la tempête post-Occupation Double.

Tradition non traditionnelle

Tel que décrit par Occupation Double lors du dévoilement des candidates, la famille Desilets en est une tissée serrée. Alanis, sa grande sœur et ses parents forment un clan très uni. La preuve : elle s’est fait tatouer le nom de son père (après avoir été mise au défi).

Et la famille élargie compte tout autant pour la demoiselle. Des soupers et soirées familiales ont fréquemment lieu. Toutes les raisons sont valables pour se retrouver ensemble. D’ailleurs, à l’Halloween, Alanis s’est empressée de joindre sa tante Josée Leroux, celle qui l’a inscrite à OD, ainsi que ses petits-cousins Trevor et Andrew à Coteau-du-Lac. Sans grande surprise, un costume bien particulier était à l’honneur. Son célèbre bonnet de bain rose et une chemise à carreaux, bien sûr! Un style très peu glamour, mais qui lui a fait remporter la première maison de l’amour à l’émission. Contre toute attente, plusieurs jeunes filles lui ont fait parvenir des photos d’elles, s’étant approprié ce look peu flatteur. De plus, le 31 octobre, l’ex-candidate a surpris plusieurs passants costumés qui, après l’avoir croisée, revenaient sur leurs pas afin de savoir s’il s’agissait bien de la vraie Alanis. Telle une vedette, elle n’a pas hésité à prendre quelques selfies avec ses fans, amusant ses proches, témoins de son succès.

Une telle proximité au sein de la famille laisserait croire que le temps des Fêtes est célébré en grande pompe. Étonnamment, non.

Quiz des Fêtes

Ton film de Noël préféré :
Le Grinch. Moi, je le trouve beau. Je l’aime, le Grinch!

Ta chanson de Noël préférée :
C’est la version de Justin Bieber de All I Want For Christmas Is You.

Activité du 25 décembre :
Manger les gâteaux, les desserts de la veille, en pyjama.

Meilleur endroit où se trouver à Noël :
Chez moi avec ma famille. Si je suis loin d’eux à Noël, je vais avoir de la peine.

Un must du bas de Noël :
Ma mère met souvent des élastiques! Toutes les choses que je lui vole dans l’année : des élastiques, du mascara, des affaires que je lui emprunte et qu’elle finit par perdre à cause de moi!

« C’est important, mais on est moins axés sur Noël… Nous, c’est la famille tout le temps, alors Noël, à la limite, ce n’est pas une fête qu’on prend à cœur. C’est quétaine à dire, mais on s’aime tout le temps et on a du fun tout le temps. » Pour Alanis, Noël n’est pas une excuse pour visiter la famille, qu’elle choisit plutôt de côtoyer sur une base régulière.

Toutefois, au son du mot cadeau, ses jolis yeux bleus s’illuminent. La magie opère, même si elle n’accorde que peu d’importance à cette fête. Serait-ce l’enfant en elle qui émerge? Probablement. Alors, quoi lui offrir pour lui faire plaisir à Noël? « Des petits cossins. Je suis plate, mais je dirais des cartes-cadeaux pour m’acheter du maquillage, des affaires plates que je ne veux pas m’acheter. Des cartes de gaz aussi », lance-t-elle, en confiant s’ennuyer de l’époque où elle feuilletait le catalogue Sears pour s’inspirer d’idées de cadeaux.

Un avenir prometteur

Pour la suite, Alanis entend retourner sur les bancs d’école, même si elle ignore toujours où elle se dirigera. « En étant mêlée, je ne me suis jamais sentie autant à ma place », souligne-t-elle, confiante et pleine d’espoir. Elle sait toutefois qu’elle fréquentera l’UQAM en tant qu’étudiante libre, et le domaine des communications semble l’intéresser. Un choix sans doute judicieux étant donné son aisance en public, sa force de caractère et son expérience dans le milieu.

1 Comment
  1. Ahhh ma belle Alanis!! Je suis tellement heureuse pour toi. Tout ce qui se passe de bien pour toi est à la hauteur de ta grandeur d’âme et de ton intégrité. Je t’aime ma puce et j’ai hâte de te revoir xxx Nounou Ariane

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