Faire de la place…

Je suis à une période de ma vie où je ressens un besoin viscéral de m’alléger, et ce, dans tous les sens du terme… M’alléger physiquement, m’alléger matériellement, m’alléger professionnellement.

Dans les derniers mois, tout y est passé. Je me suis débarrassée de mes 33 livres en trop. 33 livres qui me pesaient, qui me camouflaient et me dérangeaient, car mon enveloppe ne correspondait pas à ce que je ressentais à l’intérieur. Ce fut un périple difficile, mais tellement extraordinaire.

La première étape de ma transformation, celle de la découverte du « nouveau moi ». Honnêtement, jamais je n’aurais pensé à ce moment que cela sonnerait le début de quelque chose de beaucoup plus profond. Car oui, plus le processus avançait, plus le désir d’alléger mes responsabilités « superflues » devenait évident.

Résultat : Fini la grosse cabane! Celle qui est bien belle, bien confortable, mais dans laquelle je n’utilise que quelques pièces. Ceux qui me connaissent ou me lisent depuis quelques mois dans ce magazine savent que les plans ont récemment changé : ma grande Marianne a la bougeotte et a quitté le nid et ma belle Laurence a choisi Ottawa comme lieu d’études.

Bref, la maison est maintenant BEAUCOUP trop grande. Si l’on combine à cela que je travaille tout le temps (je suis passionnée par ce que je fais), on conclut rapidement que mon besoin de m’alléger devenait aussi nécessaire de ce côté. C’est donc d’un commun accord que mon chum et moi avons décidé de vendre et de nous en aller en condo.

Fini le gazon, l’entretien de la piscine et du spa, les menus travaux! THAT’S IT. On passe à autre chose et l’on récupère notre précieux temps libre (y’en avait pu beaucoup, croyez-moi) et on se prend du temps à deux.

Mais, vous me voyez venir n’est-ce pas? Comme l’expression le dit si bien, jamais deux sans trois. Alors, j’ai continué de m’alléger en amorçant une transformation majeure des espaces de vie chez VIVA et en y faisant un MÉGA clean up. Mon constat : Mosus qu’on en garde des affaires qui ne servent à rien « au cas où ».

J’ai donc pris mon temps des fêtes, ma fin d’année pour classer, recycler et jeter, pour ensuite peinturer, aménager, redécorer… Que ça fait du bien! C’est comme si viscéralement je devais faire un ménage profond et me débarrasser du superflu pour faire de la place à la nouveauté, aux nouvelles opportunités, à ma nouvelle vie. Bref, au nouveau moi que je deviens, que je suis.

Un nouveau moi, plus léger (dans tous les sens du terme), plus libre, qui a maintenant plus de place dans sa vie et qui est prêt pour croquer dans les nouveaux défis et les nouvelles opportunités. Un nouveau moi de 44 ans fier d’avoir pris son courage à deux mains pour prendre cette décision de vivre plus léger.

Marie-Andrée Prévost,
Propriétaire-éditrice

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