Un vent de fraîcheur

Déjà le mois de mai. Pour la gang de filles de VIVA, qui travaillent sur le magazine, qui dit mois de mai, dit nouveautés. Oui, pendant les mois froids d’hiver l’équipe de L’éClat s’est agrandie. La gang de filles est maintenant plus grande avec Jessica, Mathilde et Mélissa, qui ont rallié les rangs. L’Éclat s’est aussi allié de solides collaboratrices : la sexologue Victoria Lipinskaia et notre designer globe-trotter Bianca La Rochelle. Même notre distribution s’est agrandie… Les filles peuvent maintenant nous trouver dans l’ouest de l’île de Montréal et du côté sud jusqu’à La Prairie. On est pas mal fières de voir le bébé grandir!

Ce n’est pas tout. On se permettra d’aller plus loin avec le magazine. On focalisera, chaque mois, sur un dossier qui nous interpelle et qui amorcera des discussions. Notre but : faire jaser dans les chaumières! Alors, pour lancer notre nouveau concept, quoi de mieux que de parler d’un sujet universel sur lequel nous avons chacune une opinion : les belles-mères.

Je vous entends, les filles… Ce sujet est délicat. Pourquoi? Parce que se prononcer ou émettre une opinion sur sa belle-mère peut parfois être perçue comme une déclaration de guerre ou comme de la jalousie mal placée. C’est aussi, pour certaines, se placer entre l’arbre et l’écorce. Ce qui n’est pas la meilleure des positions n’est-ce pas?

Mais remettons les pendules à l’heure tout de suite. Avec un amoureux vient quasi automatiquement une belle-famille, donc une belle-mère… Je vais peut-être vous surprendre ou trahir la règle non écrite des soupers de filles (Ce qui se passe aux soupers de filles, reste aux soupers de filles), mais voilà : chères belles-mères, loin de nous l’idée de vous détester, mais quand nous entrons dans la vie de votre fils, nous avons besoin de temps afin de construire sur des bases solides notre relation avec lui.

Nous savons que vos intentions sont bonnes à notre égard et que vous désirez nous intégrer, mais souvenez-vous du temps où vous construisiez votre relation avec votre amoureux, devenu le père de notre nouveau chum. Vous étiez dans le même bateau que nous le sommes maintenant. Souvenez-vous de ce qui vous bousculait ou irritait tant.

Souvenez-vous de ce que vous aimiez aussi… Après tout, nous sommes toutes les deux des femmes ayant un but commun : celui d’être heureuse et de bâtir quelque chose de durable avec l’homme que nous aimons.

Alors, revenons à la base, celle de la relation humaine où l’on choisit de respecter le rythme et les différences de l’autre pour être bien et devenir des alliées et non des ennemies dans une lutte grotesque de comparaison malsaine. Après tout, votre garçon nous aime toutes les deux. Et ça, c’est merveilleux!

Bonne lecture!

Marie-Andrée Prévost,
Propriétaire-éditrice

1 Comment
  1. Les belles filles ,qui gerent tout,comme gerer le temps de leur AMOUREUX.Qui se font une idée ,bien ancrée,dans leur petite tête,de leur futur belle mere ,à ce moment là le fossé s’élargie et vite .On parle des belles meres ,mais parler aussi des belles filles GERMAINE,que les belles meres n’aiment pas ,et qui n’aide en rien à une bonne relation .Assez de descendre les BELLES MERES ,il y a des. BELLES FILLES ,à battre OUI . . ,,,,,,LA BAGUE. AUX DOIGTS. BEAUCOUP NE VEULENT QUE CA ,,.Il y a exception OUI TANT MIEUX

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