Destination Italie

Chaque mois, on découvre une destination voyage à travers une voyageuse. Ce mois-ci, Mariève Tremblay nous parle de son voyage en Italie.

Fiche de la voyageuse

Nom : Mariève Tremblay
Âge : 40 ans
Ville : L’Île-Perrot
Nombre de pays visités : 5

Question de la planificatrice :
Combien ça coût, la chambre, les repas et tout le reste?

Pour se loger, nous avons eu la chance de dénicher, sur le site de Airbnb, une villa à Chianti en Toscane, dans le village Impruneta. Une chaleureuse maison de campagne, située en retrait, mais qui nous a permis de visiter la région en profondeur. À la fois au cœur de l’action et dans une tranquillité absolue, nous étions entre 15 minutes et 2 heures des régions et endroits à visiter. Pour une location d’une semaine, la maison nous a coûté, à deux couples, seulement 1200 $. Par la suite, les chambres d’hôtel nous ont coûté environ 150 $ la nuit.

Côté gastronomique, pour 4 personnes, la facture totale variait de 40 euros à 80 euros, incluant le vin! Il n’y a pas de pourboire à donner, mais entre 1 et 3 euros par plats, étaient ajoutés au total de la facture. Il ne faut toutefois pas oublier de calculer le taux de change.

Question de celle qui cherche sa prochaine destination :
Pourquoi tu y retournerais?

Je retournerais en Italie pour ses magnifiques paysages panoramiques, les petits racoins et la beauté des bâtisses, qui sont remplis d’histoire. De la roche et de la brique, en voulez-vous? En v’là! Tout est magnifique. Mes villes coup de cœur ont été Sienne et Venise, de même que San Gimignano qui m’a particulièrement étonnée. Cette petite ville des plus pittoresques, est parsemée de hautes tours et de champs d’oliviers. C’est une ville de style médiéval, particulièrement prisée des touristes.

Question de la curieuse :
Quel est le pire moment de ton voyage?

Mon pire souvenir est le temps de vol, qui dure 7 h 45 à l’allée et 8 h 40 au retour. Pour une personne comme moi qui a de la difficulté à rester assise longtemps et qui est incapable de dormir en avion, c’était très difficile.

Les routes étroites en montagnes, avec des murets, qui empêchent de voir ce qui s’en vient au tournant, sont très stressantes. Il faut vraiment faire confiance au GPS, une chose assez difficile à faire lorsque tu ne connais pas la région.

Lorsqu’on est piéton, il faut aussi apprendre à faire confiance aux voitures, lorsqu’il s’agit de traverser les rues des grandes villes. Il suffit de mettre un pied dans la rue pour que les voitures arrêtent pour céder le passage. Quelle aventure!

Question de l’accro du shopping :
Quel est ton meilleur achat et celui que tu regrettes?

Pour commencer, je ne suis pas folle de magasinage. Par contre, je m’étais jurée de m’acheter un sac ou une sacoche, en cuir d’Italie. C’est ce que j’ai fait et je suis très contente. Ce n’est pas facile de dénicher la bonne, parmi les milliers de choix. Si je m’étais écoutée, j’en aurais acheté beaucoup plus qu’une…

Je suis un peu déçue de ne pas avoir rapporté de boucles d’oreilles ou de colliers en verre de Murano, qui est réputé à travers le monde pour sa coloration et son élaboration particulière, et qui fait la notoriété des verreries de Venise. Mais bon, je vais survivre…

Question de l’épicurienne :
Qu’as-tu mangé et bu d’exceptionnel?

Chaque ville a sa spécialité! Ce que j’ai préféré par-dessus tout, c’est la fameuse lasagne qui n’a rien à voir à celle qu’on mange au Québec. Elle est faite d’une base de sauce bolognaise, appelé ragoût ou ragù alla bolognese… Une sauce à la viande qu’on laisse mijoter pour faire ressortir toute les saveurs. Peu de tomates, mais beaucoup de sauce béchamel et de fromage parmesan. MIAM!

Le poisson entier grillé est aussi excellent ! Il faut aussi goûter au fameux steak de 1 kg avec sa croûte d’épices, une assiette tellement grosse que je vous conseille de la manger à deux.

Côté breuvages, l’incontournable est le Spritz, une boisson alcoolisée rafraîchissante, composée d’Apérol ou Campari, de Prosecco, de vin pétillant, avec parfois un peu de soda et toujours beaucoup de glaçons. Notre petit rituel, lorsqu’on quittait une ville, était de se prendre en « selfie », le verre à la main. Ciao Italia!

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